Mathieu Bermann

 

Maître de conférences

 

Domaines de recherche

- Stylistique

- Langue et littérature françaises du XVIIe et XVIIIe siècles

 

 

 FORMATION ET DIPLÔMES  

 

• 15 novembre 2013  : Soutenance de thèse de doctorat de Littérature et Langue françaises du XVIIe siècle à l’Université Jean Moulin Lyon 3, sous la direction de M. Olivier Leplatre, Professeur à l’Université Jean Moulin Lyon 3 : Licence et mondanité : les Contes et Nouvelles en vers de La Fontaine.

 

Mention Très Honorable avec les félicitations du jury à l’unanimité.

 

Composition du jury :

M. Emmanuel BURY (Président du jury et rapporteur), Professeur, Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines

Mme Aurélia GAILLARD (rapporteur), Professeur, Université Michel de Montaigne Bordeaux 3

M. Alain GÉNETIOT, Professeur, Université Nancy 2

Mme Violaine GÉRAUD, Professeur, Université Jean Moulin Lyon 3

M. Olivier LEPLATRE (directeur) Professeur, Université Jean Moulin Lyon 3

 

2009-2013  : Préparation d’une thèse de doctorat en Littérature et Langue françaises du XVIIe siècle à l’Université Jean Moulin Lyon 3.

 

2008-2009 : Master 2 de Lettres Modernes à l’Université Jean Moulin Lyon 3. Mention Très Bien.

Mémoire intitulé Le Discours amoureux dans les Contes et Nouvelles en vers de La Fontaine, sous la direction de M. Olivier Leplatre.

 

2008  : Agrégation externe de Lettres Modernes. Rang : 22.

 

2006-2007  : Master 1 de Lettres Modernes à l’Université Jean Moulin Lyon 3. Mention Très Bien.

Mémoire intitulé Séduction et écriture : La Femme de papier de Françoise Rey, sous la direction de M. Olivier Leplatre.

 

2003-2006  : Licence de Lettres Modernes à l’Université Lyon 3. Mention Bien.

 

• 2003  : Baccalauréat général, série S. Mention Assez Bien.

 

 

 

 

  RECHERCHE 

 

a) Ouvrages

 

[1] - Licence et mondanité : les Contes et Nouvelles en vers de La Fontaine, Paris,Classiques Garnier, « Lire le XVIIe siècle, Voix Poétiques », 2016.

Dans les Contes et Nouvelles en vers, La Fontaine ne cache pas qu’il s’accorde quelques licences par rapport aux normes morales ou esthétiques ; mais celles-ci relèvent moins d’une subversion que d’une dérogation consentie par les mondains à qui se destinent les Contes. Échafaudant sa légitimité en marge des règles, le texte ménage ainsi divers dispositifs pour convaincre le lecteur d’approuver les écarts commis, notamment en détournant des formes d’écriture ou de pensée habituelles dans le champ mondain. La poétique licencieuse du conteur se situe donc à la frontière du permis comme du défendu, reflet d’un classicisme ironique envers ses propres codes et reposant essentiellement sur la connivence avec le lecteur.

 

[2] - Marivaux, La Vie de Marianne, avec René Démoris et Fabienne Boissieras, Neuilly, Atlande, « Clefs Concours – Lettres XVIIIe siècle », 2014.

Rédaction des parties « Faire toutes les remarques nécessaires sur… » et « Stylistique ».

 

[3] - Réussir le Capes de Lettres Stylistique, Neuilly, Atlande, « Clefs Concours », 2016.

 

[4] - Marivaux, La Dispute, La Fausse suivante, La Double inconstance, avec Nicolas Fréry, Neuilly, Atlande, « Clefs Concours – Lettres XVIIIe siècle », 2018.

Rédaction de la partie « Le Travail du texte ».

 

b) Éditions

 

[5] - Édition collective numérique des Fables de La Fontaine en tant que membre du projet Fabula Numerica de l’Observatoire de la Vie Littéraire (OBVIL) dans le cadre du laboratoire d’excellence de Sorbonne-Universités.

 

[6] - Beaumarchais, Œuvres complètes, sous la direction de Violaine Géraud et Catherine Ramond.

Édition critique du théâtre de société de Beaumarchais : Colin et Colette - Les Députés de la Halle et du Gros Cailloux - Jean Bête à la foire.

À paraître aux éditions Classiques Garnier, « Bibliothèque du théâtre français ».

 

[7] - Contes en vers du XVIIe siècle (projet en cours)

Édition critique des Contes Nouveaux en vers de Saint-Glas (1672) et des Contes et Nouvelles du sieur Vergier et de quelques auteurs anonymes (1727). Cet ouvrage est l’occasion d’analyser un genre méconnu, le conte licencieux en vers, et de confronter ces textes avec ceux de La Fontaine, qui apparaît dans les deux recueils comme le modèle et le (re)fondateur du genre.

 

c) Articles et communications

 

[8] - « "Vieux langage" et érotisme dans les Contes de La Fontaine », paru dans Sabine Lardon et Michèle Rosellini (dir.), L’Imaginaire des langues : Représentations de l’altérité linguistique et stylistique (XVIe-XVIIIe siècle), Cahiers du Gadges, diffuseur Droz,2018, p. 275-289.

 

[9] - « Boccace, La Fontaine : un divertissement licencieux », paru dans Philippe Guérin et Anne Robin (dir.), Boccaccio e la Francia - Boccace et la France, Firenze, Franco Cesati Editore, 2017, p. 337-347.

 

[10] - « Les métaphores dans Le Poème du Quinquina  : science et imagination », paru dans la revue en ligne Textimage, revue du dialogue texte-image, « Varia n° 5 », printemps 2016 (https://www.revue-textimage.com).

 

[11] - « Les Cent Nouvelles nouvelles relues par La Fontaine : un intertexte licencieux », paru dans Jean Devaux et Alexandra Velissariou (dir.), Autour des Cent Nouvelles nouvelles, sources et rayonnements, contextes et interprétations, Paris, Honoré Champion, « Bibliothèque du XVe siècle », 2016, p. 241-252.

 

[12] - « Les détours de l’image licencieuse : censure et érotisation », paru dans Pierre Giuliani et Olivier Leplatre (dir.), Les Détours de l’illustration sous l’Ancien Régime, Cahiers du Gadges, diffuseur Droz,2015, p. 395-423.

 

[13] - « Licence et connivence : les dispositifs textuels de complicité avec le lecteur dans les Contes de La Fontaine », paru dans Ariane Bayle, Mathilde Bombart (dir.), L’Âge de la connivence : lire entre les mots à l’époque moderne, Cahiers du Gadges, diffuseur Droz,2015, p. 273-286.

 

[14] - « Concession et polyphonie dans les Pensées de Pascal », paru dans Karine Germoni et Christine Silvi (dir.), Jean Renart, Ronsard, Pascal, Beaumarchais, Zola, Bonnefoy, Paris, Presses Universitaires Paris Sorbonne, « Travaux de stylistique et de linguistique françaises : Bibliothèque des styles », 2015, p. 63-84.

 

[15] - « L’art de lire ou le présentatif voici/voilà dans les Contes de La Fontaine », L’Information grammaticale, n° 145, mars 2015, p. 3-10.

 

[16] - « Les concessions d’un Tartuffe : l’ethos ambigu de Climal dans La Vie de Marianne de Marivaux », L’Information grammaticale, n° 144, janvier 2015, p. 9-14.

 

[17] - « "[…] il faut que je répète les mots" : les fonctions de la répétition dans La Vie de Marianne », paru en ligne dans la revue Malice n° 5, janvier 2015 (http://cielam.univ-amu.fr/publication/1416).

 

[18] - « Intérêt et générosité dans l’anthropologie érotique de La Fontaine », Journée d’étude intitulée De l’intérêt : histoire et évolution d’une notion de la Renaissance aux Lumières, organisée par le CELLF, Université Sorbonne Paris 4, 7 juin 2014.

 

[19] - « Les confidences érotiques de La Fontaine : un ethos galant », Journée d’étude organisée par les Têtes Chercheuses, Universités Lyon 2, Lyon 3, Saint-Etienne et ENS, 3-4 novembre 2014.

 

[20] - « Les espaces de plaisir : analyse géographique des Contes de La Fontaine », co-écrit avec Magali Hardouin, Maître de Conférences IUFM de Bretagne/UBO, paru dans EspacesTemps.net (http://www.espacestemps.net/articles/les-espaces-du-plaisir/), 22 octobre 2012.

 

[21] - « Les Contes de La Fontaine ou l’écriture voilée », paru en ligne sur le site de la Société d’Études Anglo-Américaines des XVIIe et XVIIIe Siècles (http://1718.fr/wp-content/uploads/2012/01/JJCBermann.pdf).

 

[22] - « Les Contes et Nouvelles en vers ou une mondanité impertinente », paru dans Isabelle Garnier et Olivier Leplatre (dir.), Impertinence générique et genres de l’impertinence (XVIe-XVIIIe siècles), Cahiers du Gadges, diffuseur Droz, 2012, p. 437-449.

 

d) Diffusion de la recherche

 

[23] - « Jean de La Fontaine : Tout est né pour aimer », entretien à France Culture, dans l’émission La Compagnie des auteurs, le 14 novembre 2017 (disponible en podcast).

 

 

 

 ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES  

 

I. Enseignement

 

Depuis 2020 : Maître de conférences à l’Université Paris 8 Vincennes – Saint-Denis.

 

2016-2020 : Enseignant de langue française moderne et stylistique à l’UCLY (licence et préparation au CAPES).

 

• 2016-2020 : Professeur agrégé de Lettres Modernes au Lycée de la Plaine de l’Ain à Ambérieu en Bugey.

 

2013-2016  : ATER en Langue et Littérature françaises à l’Université Stendhal Grenoble 3.

 

2012-2013  : Professeur agrégé de Lettres Modernes au Lycée international de Ferney-Voltaire et au Collège de l’unité médicale MGEN de Chanay (Ain).

 

2009-2012  : Doctorant contractuel en Langue et Littérature françaises à l’Université Jean Moulin Lyon 3.

 

II. Jurys de concours de recrutement

a) Participation aux jurys

 

2021  : Agrégation externe de Lettres Modernes. Épreuve écrite : étude grammaticale d’un texte de langue française postérieur à 1500.

 

2020 et 2015-2018  : CAPES de Lettres. Épreuve écrite : langue française. Épreuve orale : Mise en Situation Professionnelle.

 

b) Rédaction de rapport

 

Rédaction de la partie Grammaire pour les épreuves orales de Mise en Situation Professionnelle du CAPES 2017.

 

 

 

  ROMANS  

 

 

Amours sur mesure, Paris, P.O.L, 2016.

 

Un état d’urgence, Paris, P.O.L, 2018.

 

Un coup d’un soir ­suivi de Dans le lit de Marin, Paris, P.O.L, 2019.